L’action sociale constitue l’essentiel du budget du Conseil Général, et sa progression n’a cessé d’augmenter, au moyen d’une réglementation particulièrement complexe qui favorise abus et délits.

La crise, souvent évoquée pour justifier ces budgets, constitue-t-elle pour autant une raison légitime pour fermer les yeux ?

La fraude délibérée, le cumul abusif de prestations, ou encore la perception indue d’allocations, tend aujourd’hui à se généraliser. L’ absence de contrôle dans l’attribution des aides sociales et de logements sociaux serait même justifiée aux yeux de certains fonctionnaires en charge de l’action sociale, au nom d’une idéologie socialiste. Or les prestations sociales ne doivent pas constituer des droits acquis de manière définitive et non révisable, au risque de briser le lien de solidarité auprès des plus démunis qu’elles sont censées justifier.

Les Français sont en droit d’attendre de leur Conseil Général une totale transparence sur les décisions d’attribution des aides sociales de toute nature, ainsi que sur les conditions de versement de prestations financières tels que les minima sociaux (RSA, PCH, APA…)

Nos propositions visent à apporter la garantie que chaque euro versé soit un euro dépensé dans le strict respect de la loi.

C’est ainsi qu’une allocation unique remplacera le maquis des financements croisés des différentes allocations.

Son attribution par le maire permettra de valider la pertinence de son versement.