La nécessité de la simplification du « mille-feuilles » administratif n’est plus à démontrer.
La Loi sur la réforme de l’élu « territorial », va dans le bon sens.
Cette Loi ne dit rien, cependant, sur la nécessité d’éviter les pratiques centralisatrices et interventionnistes à l’origine de l’explosion des dépenses de fonctionnement des collectivités territoriales.
Pour éviter cela, nous voulons garantir un respect des principes de subsidiarité et de concurrence :

·    le respect du principe de subsidiarité:
Nos propositions vont dans le sens d’une stricte hiérarchie des compétences des collectivités territoriales, de la spécialisation les impôts locaux en attribuant un impôt par collectivité territoriale, de la suppression totale de la clause de compétence générale, de la fusion Région/Département, d’un statut de droit privé pour l’emploi des salariés des collectivités territoriales.

·    Le respect du principe de concurrence .
La mise en concurrence systématique des services rendus aux administrés par les collectivités territoriales permettra de vérifier si ils le sont au juste prix. Elle nécessite l’adoption d’un cadre législatif en vue de :

transférer aux collectivités locales la dotation de l’État qui assure aujourd’hui la moitié de leurs ressources en vue de l’autonomie financière des collectivités territoriales, synonyme de responsabilisation des élus,

supprimer les mécanismes de péréquation, véritable prime à la mauvaise gestion de certains élus.